MySpace veut se démarque de Facebook et se concentrer sur la musique.
Google aurait conclu des ententes avec LaLa.com ainsi que iLike, les quatre majeurs de l'industrie du disque et Google... ensemble...
Surprenant? Non, lorsqu'on considère les milliards en chiffre d'affaire que représente le marché du téléchargement de musique.
Les gagnants? Les compagnies iront chercher une partie de la "tarte" de ces milliards. Pour eux, ces dollars supplémentaires représentent du "gravy" dans leurs revenus. Les internautes y gagneront aussi. Le choix, la facilité, l'accès, la diversité des platteformes, tout cela nous profitera à nous, internautes.
Les artistes y gagneront-ils au change? MySpace est une belle carte de visite (quand la page n'est pas trop aggressante). Voyons voir ce que Google offrira comme "visibilité". Pour ma part, les artistes "majeurs" profiteront d'une corde de plus à leurs arcs. L'utilisation du platteforme de plus, combinée à une puissante machine de marketing leur donnera du succès en terme de $$$.
Mais les autres? Prenez un numéro ou plutôt: soyez un numéro. L'océan est vaste!
L'outil est là, mais pour le levier escompté, il faut une machine de marketing bien rodée en arrière de nous.... ou bien avoir beaucoup d'imagination.
Cash
cash@musikunion.net
Jeune artiste prometteur, bourré de talent, articulé, brillant recherche agent afin de (re) lancer sa carrière.
Conditions: Avoir des contacts et mettre des $$$ à titre de producteur
Je comprends que plusieurs créateurs font appel à des agences afin de représenter leurs intérêts, de voir au roulement de leur carrière. Les grosses agences sont pour la plupart des "guichets uniques" en terme de services: services légaux, fiscaux, marketing, etc. etc. etc. etc.
En contrepartie, ces agences englobent une certaine partie des revenus. C'est normal, tout le monde veut vivre. Est-ce que ces créateurs y perdent au change? Je crois que oui. Est-ce que ces agences sont rentables? Je crois que non. Je serais curieux d'inspecter le "payroll" de ces agences et d'évaluer l'efficacité réel de leurs employés. Je côtoie tous les jours des avocats qui mangent des pâtes au beurre pour pouvoir se balader avec un IPhone aux oreilles... les clients aiment ça...
Pour en revenir à mon jeune artiste: il est brillant, articulé, il vend mieux son produit que quiconque. À lui seul, il vaut le meilleur des agents. Pourquoi alors charcuter un pourcentage de ses revenus pour graisser un "agent" ou une agence? Si les agents étaient honnêtes, ils fonctionneraient à salaires. À pourcentage, aucun professionnel ne travail pour son client. À pourcentage, le professionnel travail pour sa cote. Le bénéfice réel de son client passe deuxième. D'où la phrase que l'on entend souvent dans le milieux professionnel: "Je vais convaincre mon client d'accepter". En théorie, c'est l'autre partie qu'il faut convaincre... pas son propre clan, c'est ce qu'on nous enseigne à l'université. En pratique, on apprend que c'est l'inverse.
On appel ce processus "ramener son client sur terre".
Le jeune artiste se bute donc au même problème qu'un jeune entrepreneur: le manque de liquidité. Le manque d'actif. Dans notre petite annonce ci-haut, le nerf de la guerre n'est pas la représentation par un agent, c'est le $$$ cash à titre de mise de fond. Bref, on se cherche un investisseur pour un projet.
On en revient alors à l'argent. Peut importe le potentiel d'un projet, la possibilité de gains, on en reviendra toujours à la mise de fonds initiale.
J'aime les combats où la victoire est impossible.
MusikUnion n'est pas mort. Le combat commencera bientôt.
Cash
cash@musikunion.net
